Focus sur Brahim DAGHOR

Un Marseillais dans AOULADI M'TSAPERE

Lorsqu'il a exprimé son intention de rejoindre AOULADI M'TSAPERE, on avait peine à croire l'engagement profond qui anime Brahim DAGHOR (photo) et qui fait aujourd'hui de lui l'un des membres les plus fidèles du groupement de chigoma m'tsapérois. Enfant de la Cannebière de Marseille, cet originaire d'Algérie a rejoint Mayotte où il exerce dans le domaine de l'Education Nationale voici quelques années. En poussant un peu loin la discussion avec ce passionné des danses traditionnelles, on comprend mieux son engagement pour la culture lorsqu'il reconnaît lui-même être un joueur d'instrument  inhérent aux traditions culturelles algériennes. Aussi, quand on sait qu'il vient de Marseille, ville promue "Capitale européenne de la culture" en 2013 (pour rappel), on a d'autres éléments de précision quant à sa passion. Très assidu aux répétitions, il a su se faire une place dans la cité m'tsapéroise où il est très apprécié par les membres de l'association qui, à la moindre absence, n'hésitent pas à demander de ses nouvelles. Il a fait partie de la délégation qui a effectué le voyage d'octobre 2016 à l'île comorienne de Mohéli qu'il a pris plaisir à découvrir pour la première fois de sa vie. Bienvenue chez toi "Khoya" Brahim.